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Kos mythique

 

Croisière 2021 en Grèce

Agnès et Jean-Paul

Vendredi 27 août - Auvergne

Les prévisions météorologiques promettent un Meltem modéré au départ, mais de plus en plus fort. Cela oblige le capitaine et le maître d’équipage, Jean-Paul et Jean-Pierre, à revoir le projet initial de parcours. Il importe de rechercher un nouvel itinéraire présentant des abris sûrs.

Côté sanitaire, nous sommes inquiets, merci la Covid, car Hélène se trouve cataloguée cas contact. Heureusement dès le soir, le test salvateur tant attendu amènera la délivrance.

Samedi 28 août - Rafina

Venus par des moyens divers, la quasi-totalité de l'équipage se retrouve pour déjeuner, au hasard de déambulations dans l’immense aéroport de Lyon Saint-Exupéry quasi désert en ces temps de pandémie. Venus de Moulins, Hélène et Jean-Pierre nous rejoignent plus tard, juste à temps pour embarquer. S’ensuit un vol sans histoire jusqu’à Athènes. L’hôtel Avra est situé à Rafina, au bord de la mer, loin de l’aéroport. Il est 22 heures quand la navette de l’hôtel nous y dépose. Guère identifiable, nous avons manqué sa rotation horaire précédente. Le restaurant de l’hôtel est fermé et c’est très tard que nous allons dîner en ville, de nuit sous les étoiles, mais nous sommes déjà bien en Grèce.

Cliquez sur les images pour les agrandir.

Dimanche 29 août - Kos-Nisyros

L’hôtel n’est guère matinal et le lendemain à l’aube, la navette toujours imprévisible nous embarque vers l’aéroport dès 6 heures, donc point de petit déjeuner. Nous le prenons à l'aéroport d'Athènes en attendant le vol en direction de Kos. C’est un faux-pas dans l'organisation : il aurait été plus raisonnable de trouver un hébergement près de l'aéroport et d’éviter deux longs trajets nocturnes inutiles. De surcroît, nous ne bénéficions aucunement des prestations du bel hôtel en bord de mer.

Sur l’île de Kos, tout s’améliore. Une luxueuse navette privée noire aux vitres teintées nous attend : cuir, climatisation, décor surchargé, tout y est. Au terme d’une quarantaine de kilomètres, nous atteignons la marina de Kos, moderne et bien organisée. Jean-Pierre et Jean-Paul s’occupent de l’inventaire et de la prise en main du voilier, Guy observe tandis que le reste de l’équipage s’affaire à l’avitaillement. On largue les amarres et le loueur nous accompagne jusqu’au poste d’essence où nous complétons le plein de fioul.

Notre voilier « Butterfly » est un confortable Bénéteau « Oceanis 45 », doté de quatre cabines. Il nous gratifie d’une grande cuisine et de toilettes électriques, le grand luxe. Lors des mouillages, tout l’arrière motorisé du bateau bascule, offrant une large plateforme de bain bien agréable. D’entrée de jeu, notre couple de célibataires décide de divorcer, Florent dort dorénavant dans le carré et ce n’est pas Guy qui s’en plaint.

 

      
   
     

Départ à à 15 heures en direction de Nisyros. Le vent de face nous oblige à progresser au moteur pour atteindre notre destination vers 19 heures. Une fois amarrés dans le charmant petit port, nous allons réserver une voiture chez un loueur typique du coin pour visiter le volcan le lendemain. Introuvable dans sa modeste officine, les habitants du l’île se relayent d’écho en écho pour rappeler Vitali, qui revient dare-dare. Commerçant madré, il prétend reconnaitre Jean-Paul des années après.

Lundi 30 août - Volcan de Nisyros

La plus grande voiture du loueur « Eagle’s Nest » (excusez du peu !) est une modeste sept places, mais nous sommes huit. Qu’à cela ne tienne ! Vitali installe un « extra seat », en fait un petit tabouret tripode en bois, coincé en force entre les deux sièges arrière. Avec sa gentillesse coutumière, Jean-François affirme que la place est confortable. Le port de la ceinture de sécurité en Grèce laisse rêveur !

Nous visitons le cratère du volcan dès le matin avant l'arrivée de la foule des touristes débarqués des ferries. Ce volcan toujours en activité est toujours aussi impressionnant avec ses fumerolles. Nous traversons à pied le vaste cratère avant de reprendre la voiture. Il était temps car les cars de touristes investissent le petit parking et sa buvette. Nous prenons un verre avant de nous entasser à nouveau dans notre « Fiat Combo-Cargo ».

         
   
         

La route de crête qui contourne le cratère offre de splendides perspectives sur la mer alentours. Nous visitons la chapelle haut perchée qui domine l’île, typique de la région, avant de nous rendre dans le restaurant que nous a conseillé Vitali, dans la « Chora » sur les hauteurs du volcan. Excellent repas en terrasse.

Retour à bord mais avant l’ouzo de rigueur, nous respectons le protocole sanitaire parfaitement maîtrisé par Hélène : prise de la température de chacun avec un pistolet spécial et report du résultat sur le registre ad hoc ! Ferions-nous un peu de zèle ? S’ensuit une excellente nuit.

Mardi 31 août - Nisyros-Syrna

Notre voilier avait croisé la chaîne d’ancre d’un bateau voisin. Ce dernier a la délicatesse de soulever notre chaîne pour dégager son ancre, avant de la relâcher. Une suspente plus qu’usée de notre « lazy-jack » a cédé, une autre s’est coincée dans une barre de flèche et y restera. Le rangement de la voile affalée posera problème jusqu’au retour. Heureusement, nous avons des équipiers de grande taille et Jean-Paul avait emporté ses sandows rouges.

Nous quittons le quai à 8h45. Hélène est obligée de grimper sur l’arceau du cockpit pour ouvrir le sac à voiles. Dès la sortie du port, nous filons à plus de six nœuds sous voiles. La traversée est très pédagogique pour initier Guy, notre nouvel équipier. Jean-Pierre explique les différentes allures, la manière de virer de bord et d’empanner. Jean-Paul montre comment naviguer avec une tablette.

Nous mettons des heures avant de redémarrer le GPS du bord. Bien que paramétré en français à notre demande par le loueur et malgré les efforts notoires et répétés de Jean-François, l’électronique de bord boude longtemps nos demandes jusqu’à ce que Jean-Paul la réanime par hasard.

Le vent de nord-ouest commence à fraîchir et la houle augmente, ça commence à bouger. En milieu d’après-midi, nous abordons l’île quasi déserte de Syrna, peuplée de quelques chèvres et survolée par de rares oiseaux. Au milieu d’une falaise, Jean-Paul découvre sur sa tablette un passage qui donne accès à une profonde calanque improbable. Le mouillage est idéal. Après un bain suivi d’un bon dîner à bord, nous passons une nuit tranquille, à l’abri du vent et de la houle. Nous bénéficions du beau spectacle d'un violent orage.

         
   
         

Guy s’emploie sans succès à réparer la lampe du cockpit que l’on démonte, afin qu’elle ne serve pas de poignée de maintien dans le gros temps. Vers 8h30, nous levons l'ancre en direction d'Astipalaia.

Mercredi 1er septembre - Syrna-Astipalaia

Le vent et la houle sont bien là. Nous éprouvons quelques difficultés pour hisser la grand-voile, nous prenons un ris et ne déroulons que peu le génois, à la manière d’un tourmentin. La mer se creuse, Hélène et Jean-Pierre ressentent les effets du mal de mer, mais se remettent vite. Face au vent, nous poursuivons au moteur à sec de toile.

A l’approche d’Astipalaia, la houle consent à diminuer et nous amarrons Butterfly en début d’après-midi. C’est une escale comme on les aime, visite de la petite ville, baignade à la plage, dîner dans un restaurant sympathique où Jean-Paul s’offre le luxe de manger une langouste.

         
   
         

Jeudi 2 septembre - Astipalaia-Amorgos

Le Meltem prend de l’ampleur, promettant des traversées agitées et une forte houle. Nous ne rejoignons pas les îles d’Anafi et de Santorin comme initialement prévu. Nous voguons directement vers Amorgos.

Départ vers 7h30 pour une longue étape de plus de 50 milles, sachant que le vent fraîchira encore dans l’après-midi. Nous naviguons au moteur avec deux ris dans la grand-voile et génois réduit. En milieu de matinée, nous affalons toute la voilure. Vers 17 heures, nous embouquons la passe qui mène au port de Katapola, en passant devant une jolie chapelle en bord de mer, rendez-vous de naturistes. Une fois au port, nous amarrons Butterfly à côté d’un d’un ferry-boat qui nous abrite du vent. Nous retrouverons ce ferry plus tard.

 

             
     
             

Vendredi 3 septembre - Amorgos - Journée à terre

Nous louons deux petites voitures pour aller visiter l’impressionnant monastère de « Panagia Hozoviotissa » accroché sa falaise. La montée d’accès est assez dure, mais quel bonheur de contempler la mer depuis cet observatoire hors du commun. Pour entrer dans le monastère, nos équipiers court-vêtus doivent s’accoutrer des hardes mises à leur disposition par un moine ne manquant pas d’humour. Après la calade d’accès, ce sont d’étroits escaliers à l’intérieur du bâtiment, on n’en finit pas de monter… Un verre de liqueur locale nous est offert au sommet de l’édifice.

         
   
         

En quittant ce lieu insolite, nous découvrons un restaurant typique perché sur la falaise. Par temps de Meltem, le ciel est d’un bleu intense. On ne résiste pas à cette opportunité de déjeuner en terrasse, les canisses tamisant un soleil ardent. Agnès et Jean-Paul offrent l’apéritif, à la santé d’un équipage heureux et soudé.

         
   
         

Nous continuons notre périple en allant visiter la « Chora », le chef-lieu d’Amorgos. Les étroites ruelles blanches et les places ombragées sont bien sympathiques, les petites échoppes aussi. Avant de dîner, nous rendons les voitures au loueur, avec un PV local de stationnement à l’appui pour l’une d’elles. Ce sera toute une aventure pour le régler plus tard à Kalymnos.

Samedi 4 septembre - Koufounisos - Les joies du ferry-boat

Les conditions météo ne sont guère propices à la navigation. Plutôt que de perdre une journée au port nous décidons de monter à bord du ferry-boat voisin pour aller visiter l'île de Koufounisos, bravant ainsi le Meltem. Belle initiative : si le voyage aller, malgré une mer formée, reste tranquille, l’île mérite vraiment le détour. La baignade à la plage reste mémorable, mais le restaurant du port ne mérite aucune étoile. Jusque-là, cette expérience en ferry est bien agréable.

         
   
         

Au retour, un Meltem vengeur s’acharne contre ce malheureux ferry. Agnès s’installe dans un fauteuil de plage augurant d’un confort appréciable, mais un mouvement de roulis inattendu la fait basculer en arrière, la blessant au cou et surtout au dos. On se porte au secours de la blessée. Jean-Paul doit demander au responsable des passagers de replier les fauteuils de plage inadaptés aux conditions de navigation. Il n’en a cure, il faut donc informer les amateurs de sièges mobiles du risque de culbute.

         
   
         

Tous les passagers, hormis notre équipage déjà amariné, souffrent du mal de mer. Chahuté par le vent et la houle, le grand ferry tangue et roule, les chaînes des ancres font un bruit d’enfer dans la baille de mouillage contiguë. L’espace dédié aux passagers devient un grand opéra, sons et odeurs associés : nous bénéficions d’un incessant concert de plaintes, vomissements, râles, hoquets, qui ne cessera enfin que lorsque le ferry sera de nouveau amarré à Katapola, à côté de notre cher voilier. Notre fierté : l’équipage de Butterfly a vaillamment résisté.

Dimanche 5 septembre - Amorgos-Levitha

Le Meltem fraîchit encore. 9h10, on largue les amarres et affrontons une mer bien formée. Avec deux ris dans la grand-voile et un génois plus que diminué, nous enchainons les virements de bord et utilisons le moteur pour maintenir un cap cohérent face au vent, avec une amure allant du près serré au bon plein. Après la pointe nord de l’île d’Amorgos, le vent sévit davantage. Nous approchons de l’île de Levitha qui nous protège un peu du vent.

Nous pénétrons dans le grand abri qu’offre la côte sud de l’île. Des bouées nous attendent pour un mouillage forain bienvenu. Nous ne sommes pas seuls, trois autres voilier font escale ici. Nous mettons l’annexe à l’eau pour changer de bouée d’amarrage afin d’avoir un rayon d’évitement suffisant. L’amarre jaune flottante est la bienvenue, mais sa texture et son diamètre sont tels qu’il faut l’amputer d’un demi-mètre, un nœud non conventionnel s’avérant impossible à défaire. Florent conserve le bout découpé comme trophée.

         
   
         

Florent et Guy débarquent avec l’annexe pour aller découvrir l’improbable ferme de l’île non visible depuis la côte. C’est à la fois une bergerie, une taverne, une échoppe de produits locaux issus d’un troupeau de quelque six-cents chèvres. Ils font ainsi connaissance avec les équipiers des autres bateaux fréquentant ce mouillage insolite. C’est avec un énorme fromage qu’ils regagnent le bord. Le soir, baignade, apéritif, grand-messe sanitaire, dîner au vent, palabre sur la destination du lendemain.

Lundi 6 septembre - Levitha-Kalimnos

Initialement, nous partons pour l’île de Patmos. Mais il faut affronter de face le vent assez fort et de hautes vagues. Après une heure d’efforts, nous décidons de mettre cap à l’est en bénéficiant d’un vent de travers. Hélène, Jean-François, Florent et Guy se succèdent à la barre, en appréciant cet exercice peu banal. Les vagues soulèvent l’arrière du bateau et il faut sans cesse corriger la trajectoire. Après plus de cinq heures de navigation à dix nœuds, nous atteignons au sud de l’île de Kalimnos le mouillage assez protégé de Vlychadia, pour une pause bienvenue, baignade et déjeuner. En milieu d’après-midi, nous levons l’ancre pour rejoindre le port principal de Kalimnos. Nous y trouvons un emplacement bien agréable le long du quai réservé aux plaisanciers.

         
   
         
   
         

 

Mardi 7 septembre - Journée à terre à Kalimnos

Sacré Meltem, il nous contraint à une nouvelle journée à terre. Guy et Jean-Paul décident d’aller payer le procès-verbal d’Amorgos, maintenant que les bureaux administratifs sont ouverts. Ils sont éconduits de bureau en bureau, enfin vers une banque agrée pour recevoir le prix des amendes. Ce périple prend la matinée. Les autres membres de l’équipage partent visiter le musée archéologique, bien difficile à trouver, hélas il est fermé le mardi.

L’équipage loue une voiture à sept places, le traditionnel « Fiat Combo-Cargo ». Il n’y a pas « l’extra seat » original style Vitali et Jean-Paul préfère rester sur le bateau. L’équipage se livre à ses sports favoris après la voile : tourisme, pique-nique et baignade.

Mercredi 8 septembre - Kalimnos-Vathis-Pserimos

Le musée de Kalymnos expose des objets trouvés sur l'île ou sous les eaux environnantes. Histoire de ne pas ressortir la grand-voile enfin saucissonnée dans son sac grâce aux sandows, nous partons au moteur mouiller dans l’anse de Vathis. Cette calanque faisait partie du programme initial, avant que le Meltem ne bouleverse notre parcours. Repérée la veille lors de la visite de l’île en voiture, la place y est rare. Les caïques venus de Kos se succèdent à un rythme effréné pour déverser leur contingent de touristes. Nous complétons l’avitaillement et déjeunons à bord.

         
   
         

Hélène et Agnès profitent de la petite plage réservée aux baigneurs, les autres prennent le café à la terrasse d’une taverne. Le soir, nous faisons route au moteur vers l’île de Psérimos, assez proche. Amarrage difficile dans un port peu profond. Apparemment, nous sommes les rares touristes présents sur cette île. Nous visitons le petit village et dinons dans un excellent restaurant.

         
   
         

Jeudi 9 septembre - Pserimos-Kos

Durant la nuit, la houle assez forte fait que la safran de notre bateau a légèrement touché le fond. Nous préférons quitter au plus vite cette position inconfortable et rallier le port de la ville de Kos une dizaine de milles plus à l’est. Le vieux port est bien encombré, mais nous avons la chance de trouver une place au pied de la citadelle. Un grand nombre de touristes déambulent dans la ville, les terrasses de cafés regorgent de monde et nombreux sont ceux qui embarquent pour une excursion d'une journée dans des caïques déguisés en bateaux pirates. L’équipage se disperse dans la vieille cité. Certains visitent l’ancienne citadelle, d’autres vont admirer l’arbre d’Hypocrate et des antiquités.

         
   
         
   
         
   
         

Vendredi 10 septembre - Retour à la marina de Kos

Pour la première fois depuis le début de notre périple quelques gouttes de pluie sont tombées, rafraîchissant l’atmosphère. Si Agnès et Jean-Paul restent en ville, les autres partent louer des vélos pour découvrir les environs. Nous déjeunons ensemble au calme, dans un restaurant grec typique, loin de l’agitation du port.

Notre dernière étape sera très courte, puisqu’il s’agit de rendre le bateau à la marina, distante d’un petit mille. Nous bouclons nos bagages et amarrons Butterfly. Jean-Paul se charge de l’inventaire de retour et des formalités administratives. Perdu devant un écran en français, le loueur demande à Jean-Paul de remettre le GPS en anglais, ce qu’il fait de bonne grâce. Il négocie avec le loueur pour ne pas sortir le bateau de l’eau afin de procéder à une inspection minutieuse. La photo du safran prise par le plongeur suffira. Le loueur demande cent euros pour le safran, ce qui paraît raisonnable. Ce qui est moins sympathique, c’est qu’il réclame cinquante euros de plus pour la lampe de cockpit qui ne fonctionnait pas, sans doute aurions-dû la remonter. Ah, ces loueurs grecs !

 Samedi 11 septembre - Kos-Athènes

Après une dernière nuit à bord, il nous faut libérer Butterfly avant 9 heures. Nous allons entreposer nos bagages dans les locaux du loueur. Il nous faut tuer le temps en attendant la navette pour l’aéroport qui nous embarque à 12h30.

Hélène et Jean-Pierre louent des vélos pour aller bronzer et se baigner sur une plage relativement proche. Les autres vont louer une voiture en face de la marina pour découvrir une cascade qui se déverse directement dans la mer. Au pied d’une haute falaise le site est surprenant, c’est une petite piscine naturelle. Sur le chemin du retour, la voiture de location émet un bruit bizarre et Guy, ancien de Michelin, découvre in morceau de ferraille dans un pneumatique. Nous retournons chez le loueur qui, faute de pouvoir réparer ou de fournir un autre véhicule, nous rembourse intégralement. Nous bénéficions ainsi d’une balade gratuite.

Si la date du 11 septembre 2001 est de triste mémoire, elle correspond à un évènement plus heureux, l’anniversaire de Jean-François. Non seulement il nous paye l’apéritif, mais aussi le repas du soir. Grand merci !

Vol vers Athènes dans un avion bondé. La navette nous attend à l’arrivée pour nous conduire à notre hôtel, au pied de l’Acropole. L’hôtel « Acropolian Spirit » est très agréable et son bar offre une vue exceptionnelle sur l’Acropole. Le soir, Jean-Paul conduit l’équipage découvrir le quartier de Plaka, haut lieu touristique de la capitale. Nous dînons au restaurant Diogène, sous les arbres d’une petite place.

Dimanche 12 septembre - Journée à Athènes

Nous partons de bon matin visiter l’Acropole, au début avec une guide. Tous reconnaissent que ce site impressionnant est incontournable. L’après-midi, nous allons en taxi jusqu’au musée archéologique. Il présente de très riches collections au long de salles immenses. Le soir, certains partent visiter des jardins recelant des antiquités, mais ils font demi-tour en raison du rapport prix-prestations demandé. A l’unanimité, retour à Plaka pour un agréable dîner nocturne sous les arbres d’une petite rue sur les contreforts de l’Acropole. La petite glace offerte par Guy agrémente le chemin du retour.

         
   
         
   
         
   
         
   
         

Lundi 13 septembre - Retour en Auvergne

Petite promenade dans les rues d’Athènes, en attendant notre navette pour l’aéroport. Sur place, nous prenons un repas frugal en attendant d’embarquer. Les prix des boutiques hors-taxes sont plus élevés qu’en ville. Enfin, nous sommes tous surpris par l’absence quasi-totale de contrôle sanitaire crédible. Nous débarquons à Lyon dans un aéroport désert et chose exceptionnelle, nos bagages sont- là avant nous.

Ce n’est qu’une fois dans nos voitures, que nous prenons conscience que cette belle croisière est terminée.

L’intendance suit - Une belle équipe

Bravo à Anne, Agnès et Hélène, déterminantes dans la bonne ambiance à bord et qui ont assuré la cambuse avec brio. Un grand merci également à Guy, devenu rapidement un excellent équipier et qui a tenu la caisse de bord avec maestria, à la plus grande satisfaction de tous. La camaraderie de Jean-François et « Radio-Florent », toujours intarissable, ont parfaitement rempli leur rôle. Enfin Jean-Pierre se charge de collecter toutes les photos et de monter les belles vidéos dont il a le secret, vaste programme !

Merci les amis et à bientôt pour de nouvelles aventures !

 
 
 Livre de bord
 
 
 

 

 

 

 

 

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